الجمعة، 9 سبتمبر 2011

MESURE DE LA PORTANCE DES PLATES-FORMES (essais à la plaque)

 Norme NF P 94-117-1 


Cet essai permet de déterminer le module sous chargement statique à la plaque (EV2) dit module de Westergaard. 

Il permet uniquement de mesurer quantitativement la portance d’un sol et non d’en caractériser son état de compacité. 
Nos techniciens disposent du matériel suivant :
  • Une plaque de chargement
  • Un ensemble de mise en charge avec un vérin hydraulique de 14 tonnes
  • Un comparateur digital
  • Un jeu de cales fixes et réglables
Dispositif d’essai de chargement à la plaque
Un massif de réaction est nécessaire, il doit permettre l’application d’une force d’au moins 8 tonnes. Ce massif est généralement un camion chargé au minimum à 8 tonnes. 

Sur le chantier il faut donc prendre en compte l’accessibilité d’un camion aux points d’auscultation de la plate forme (largeur, longueur et hauteur)
Essai de chargement à la plaque - mode opératoire LCPC
Cet essai peut également être réalisé, le matériel reste identique à celui de la norme mais dans ce cas il faut prévoir un camion chargé à 13 tonnes au minimum

LE CONTROLE DE CHANTIERS

Ce contrôle permet aux intervenants d'un chantier (terrassiers, ...) de savoir s'ils peuvent continuer leurs travaux en fonction de l'état du sol. Plusieurs essais permettent d'y parvenir :

Essai à la plaque pour quantifier la portance d'un sol.

Essai au gammadensimétre pour caractériser la compacité d’un sol.

Essai au pénétrométre pour controler la qualité du compactage des matériaux.

Et d'autres essais complémentaires pour des demandes spécifiques.

LES ESSAIS DE COMPRESSIBILITE ET DE PERMEABILITE


Bâtis Oedométriques
إضافة تسمية توضيحية

 Les types d’essais et leurs objectifs
Plusieurs types d’essais peuvent être réalisés à l’aide de notre matériel :
Essais de compressibilité (NF P 94-090) avec ou sans mesures de Cv (Coefficient de consolidation). 

Ces essais ont pour objectif de simuler le tassement d’un sol saturé soumis à une charge déterminée.

On déterminera ainsi plusieurs paramètres du sol :

puce La contrainte effective de préconsolidation puce L’indice de compression Cc puce L’indice de gonflement Cs puce La contrainte de gonflement 

Essais de perméabilité (k < 10-05 ms) (Mode opératoire interne), 

- Les essais de perméabilité à l’oedométre sont limités à des matériaux présentant une perméabilité inférieure à 10-05 m/s (perméabilité des pierres poreuses) et des éléments inférieurs à 5 mm.
Perméabilité à l’oedomètre     Perméamètre à charge variable et son moule type CBR
- Pour des essais de perméabilité sur des matériaux plus perméables ou avec des éléments compris entre 5 et 20 mm, nous possédons un Perméamétre à charge variable avec son moule de type CBR. 

Essais de gonflement (NF P 94-091), 

Cet essai permet de mesurer le potentiel de gonflement d’un matériau situé dans un état d’humidité donné : quatre galettes de sol sont placées à quatre contraintes différentes déterminées au préalable en fonction de la profondeur de prélèvement de l’échantillon. 

Essais de gonflement Huder Amberg (Mode opératoire interne), 

Cet essai issu de la mécanique des roches, permet d’effacer les effets du remaniement dû au prélèvement du sol et à sa mise en place dans l’appareillage. 

Il est recommandé de réaliser un essai oedométrique au préalable afin de déterminer la contrainte de préconsolidation du sol.
puce Le matériel œdométrique
Pour réaliser ces essais, le laboratoire dispose du matériel suivant :
puce d’une batterie de 8 bâtis oedométriques,
puce 3 dispositifs perméamètriques,
puce 3 cellules oedomètriques (Ø 70 mm),
puce 2 cellules oedomètriques (Ø 35 mm),
puce 5 cellules perméamètriques (Ø 70 mm).
Chaque bâti possède son propre jeu de poids.

L’acquisition de données se fait par l’intermédiaire de capteurs analogique relié à une centrale d’acquisition, le pilotage de l’enregistrement se faisant par une interface informatisée.
Cellules Oedométriques et perméamétriques Ø 70 mm     Cellule Oedomètrique Ø 35 mm

puce Recommandations Spécifiques
Pour réaliser ces essais, il est recommandé de travailler sur des échantillons intacts, mais pour des préférences techniques, nous pouvons confectionner des galettes de sol à teneur en eau et masse volumique déterminées à l’avance (à l’Optimum Proctor par exemple) ou avec des mélanges spécifiques (bentonite par exemple). 

La mesure de la masse volumique des particules solides est nécessaire quant au calcul du degré de saturation des éprouvettes. 

Le potentiel de saturation d’un sol soumis au chargement détermine le délai de réalisation de l’essai œdométrique. En effet on ne peut changer de palier qu’après stabilisation de la variation de la déformation axiale de la galette de sol chargée. En conséquence, cet essai se réalise en 2 à 3 semaines minimum.

LES ESSAIS D’IDENTIFICATIONS


L’ensemble des essais d’identification peut être réalisé dans notre laboratoire et en particulier : 


  1. puce Teneur en eau (NF P 94-050) 

puce Masses volumiques - des sols fins (NF P 94-053) - des particules solides (NF P 94-054)
Masses volumiques des sols fins     Masse volumique des particules solides

puce Analyses granulométriques 

- par tamisage à sec (de 100 mm à 0.08 mm) (NF P 94-056) 
- par sédimentation (de 80 µm à 2µm) (NF P 94-057)
Analyses granulométriques par tamisage à sec     Analyses granulométriques par sédimentation

puce Valeur au bleu de méthylène (NF P 94-068)
Valeur au bleu de méthylène

puce Limites d’Atterberg 

- à la coupelle de Casagrande (NF P 94-051) 
- au pénétromètre à cône (NF P 94-052-1)
Limites d’Atterberg

puce Limite de retrait 

- sur échantillon remaniés (NF P 94-060-1) 
- sur échantillon intacts (NF P 94-060-2)

Limite de retrait sur échantillons remaniés     Limite de retrait sur échantillons intacts

D’autres matériels sont utilisés pour la bonne réalisation des essais et en particulier :
- Deux étuves permettant un étuvage à 105°C et 60°C. 

- Trois balances suivant les caractéristiques suivantes : 

Balance n°1 : Portée max 4200 g, Résolution 0.01 g Balance n°2 : Portée max 35 kg, Résolution 10 g Balance n°3 : Portée max 310 g, Résolution 0.001 g 

- Des tares de grandeurs différentes en verre et en aluminium
puce Objectifs des Essais d’Indentification 
A partir de ces essais nous pouvons :
- classer les sols en fonction de leur granularité, plasticité, argilosité, degré de saturation, etc.
- calculer les indices de vides, de compacité, de densité, etc.
Recommandations spécifiques :
- Une limite de retrait n’est interprétable qu’avec des limites d’Atterberg, réalisée avec le même échantillon. 

- Une analyse granulométrique par sédimentation est la continuité d’une analyse granulométrique par tamisage à sec. Une analyse par sédimentation seule ne peut pas être réalisé, le passant à 80 µm est nécessaire au dépouillement de l’essai. 

- Il est également conseillé de réaliser une analyse granulométrique avec un essai au bleu de méthylène. En effet l’essai au Bleu de Méthylène est effectué sur la fraction 0/5 mm du matériau, et en connaissant le passant à 5 mm, on peut apporter la correction granulométrique afin d’obtenir une Valeur au Bleu corrigé.

Notification sur laboratoire


I. A. − 1. a) Local pourvu des installations et des appareils nécessaires à des manipulations et des expériences effectuées dans le cadre de recherches scientifiques, d'analyses médicales ou de matériaux, de tests techniques ou de l'enseignement scientifique et technique. Certains chimistes (...) raisonnent du laboratoire à l'organisme, tandis qu'il faut raisonner de l'organisme au laboratoire (C. BernardPrinc. méd. exp., 1878, p. 242). Pasteur travaillait alors à l'École Normale. Il avait installé son petit laboratoire à l'une des extrémités de la cour d'entrée (J. RostandGenèse et ses probl., 1939, p. 118) :
1. Le laboratoire avait insensiblement acquis son caractère moderne et donnait au métier de chimiste son nouveau cadre et lui offrait de nouvelles possibilités. Des découvertes apparemment mineures, comme celle du « bec Bunsen » (...) ont eu sur la « productivité » scientifique une influence qu'on ne saurait négliger.
Hist. gén. sc., t. 3, vol. 1, 1961, p. 339.
♦ [Constr. avec un compl. déterminatif ou un adj. spécifiant un type ou un domaine d'activité] Laboratoire de recherches fondamentales, de recherches appliquées; laboratoire d'analyses (médicales, agronomiques), d'essais, de contrôle; laboratoire de chimie, de physique; laboratoire hospitalier, universitaire. [Lelaboratoire de phonétique expérimentale du collège de France (BremondPoés. pure, 1926, p. 11). Stations zoologiques et laboratoires maritimes (Hist. gén. sc., t. 3, vol. 1, 1961, p. 421) :
2. Entre le laboratoire et l'usine se trouve le stade semi-industriel, c'est-à-dire le laboratoire [it. ds le texte]technique ou laboratoire [id.semi-industriel.BrunerieIndustr. alim., 1949, p. 169.
♦ [En fonction de déterm.] Conditions, techniques, travail de laboratoire; animal, aide, garçon de laboratoire. Chacun souhaite diminuer les délais qui séparent l'invention, l'essai de laboratoire, l'usage industriel (PerrouxÉcon. xxe s.,1964, p. 466). Les tests et les expériences de laboratoire sont aussi, comme la science ou la religion, des « œuvres culturelles » (Traité sociol., 1967, p. 79).
Homme, savant de laboratoire (avec, selon le cont., une valeur péj.). Chercheur. Des hommes de cabinet, de laboratoire, des professeurs, des savants (ClemenceauIniquité, 1899, p. 143). Tu ne sais rien de la sociologie. Tu es un savant de laboratoire, et tu ne comprends rien à la vie des peuples (DuhamelCombat ombres, 1939, p. 290).
Examens de laboratoire. Examens (biochimiques, bactériologiques, parasitologiques p. ex.) qui permettent d'orienter ou de confirmer un diagnostic médical et de suivre l'évolution d'une maladie sous traitement. Tout ce qui devait être fait : analyses, examens de laboratoire, radiographie, a été fait (CamusCas intéress., 1955, 1er temps, 5e tabl., p. 652). Les examens de laboratoire ne sont d'aucun secours pour le diagnostic de la maladie. Le liquide céphalo-rachidien prélevé par ponction lombaire se révèle normal (Quillet Méd. 1965, p. 350).
− En partic.
♦ Laboratoire photographique. Local aménagé pour le développement des épreuves photographiques. Le renfoncement, vitré de verre rouge, dont les enfants avaient fait un laboratoire photographique (Martin du G.Thib.,Été 14, 1936, p. 363).
♦ Laboratoire de langue. Local pourvu d'équipements audio-visuels pour l'enseignement et l'apprentissage d'une langue étrangère. Laboratoire audio-actif, audio-passif. Les enseignements dispensés dans nos laboratoires de langue avec les méthodes du CREDIF ont permis de créer (...) des cours de formation des maîtres dans le domaine de l'enseignement audio-visuel des langues (R. Thieberger ds Annales de la Faculté des Lettres et Sciences humaines de Nice, no 36, 1979, p. 8).
♦ Laboratoire spatial, volant. Vaisseau spatial inhabité remplissant une mission scientifique. Le premier exemplaire du laboratoire spatial européen Spacelab a quitté vendredi 28 novembre le hall de montage de l'usine Erno de Brême (R.F.A.) à destination du Centre spatial Kennedy, en Floride (Le Monde, 3 déc. 1980, p. 17).
− Expr. Faire du laboratoire. Faire des expériences, des manipulations dans un laboratoire. Je ne fais maintenant que du laboratoire, et le laboratoire se trouve dans l'autre bâtiment (CamusCas intéress., 2e temps, 8e tabl.1955, p. 683).
b) En appos. (Lieu, établissement) où sont effectués des essais, des expériences. Ferme-laboratoire. Dans le domaine de la prospection pétrolière des expériences auront lieu en Méditerranée à l'aide de la bouée-laboratoire (Le Monde, 9 janv. 1968 ds Gilb. 1971).
2. P. méton.
a) Laboratoire pharmaceutique, p. ell. laboratoire. Entreprise produisant industriellement des produits pharmaceutiques. Diverses enquêtes de la Délégation générale à la recherche scientifique et technique ont été faites ces dernières années sur « les moyens consacrés à la recherche dans l'industrie française ». En ce qui concerne les laboratoires pharmaceutiques, (...) ils représentent environ les trois quarts du chiffre d'affaires global(J.-P. Dupuy, S. KarsentyL'Invasion pharmaceutique, Paris, Éd. du Seuil, 1974, p. 85).
b) Entreprise assurant le développement et le tirage des films (cinématographiques, photographiques). La complexité du procédé oblige l'amateur, et bien des professionnels, à se dessaisir de leurs films exposés et sortis de l'appareil, et à les envoyer dans un grand laboratoire qui en assure le traitement (J.-M. Baufle, J.-P. VarinLa Chasse photographique, Paris, Hachette, 1971, p. 67).
c) Structure administrative de recherches au Centre National de la Recherche Scientifique. Laboratoire propre :
3. Un laboratoire associé, constitué après avis de la ou des sections compétentes du comité national, puis du directoire, pour une durée de quatre ans renouvelable, réunit dans une structure cohérente plusieurs équipes collaborant dans un même domaine scientifique.
Centre National de la Recherche scientifique, Paris, Éd. du C.N.R.S., 1976, p. 33.
3. a) Vx. Local pourvu des installations et équipement nécessaires à un travail manuel. Synon. atelier. Un laboratoire d'aquafortiste (LaforgueMoral. légend., 1887, p. 16).
b) Local pourvu des installations et équipement nécessaires à des manipulations et préparations artisanales. Synon.officine. Laboratoire de pharmacien, de pâtissier. Il entrait dans les laboratoires où se préparent les délices de la table (Brillat-Sav.Physiol. goût, 1825, p. 264). Un laboratoire de teinturier lâchait à gros bouillons ce ruisseau d'un rose tendre coulant sous le porche (ZolaAssommoir, 1877, p. 415).
B. − P. anal. Lieu où se prépare, s'élabore quelque chose. La totalité des corps vivans peut être considérée comme formant un laboratoire immense et toujours actif, dans lequel tous les composés qui existent ont originairement puisé leur source (LamarckPhilos. zool., t. 2, 1809, p. 91). C'est ici la petite porte des ministères, l'antichambre des académies, le laboratoire du succès! (PailleronMonde où l'on s'ennuie, 1869, 1, 2, p. 6) :
4. Je me demandais (...) si les vastes convulsions civiques (...) n'étaient pas l'effet de quelque cause cosmique, de quelque grand phénomène inconnu produit dans l'immense laboratoire de l'univers par ces énergies mystérieuses qui nous cernent, nous soutiennent, nous écrasent...
BourgetActes suivent, 1926, p. 13.
− En partic. Lieu où on se livre à des recherches, des expériences artistiques. La Florence du xve siècle est un vaste laboratoire d'expériences plastiques (Gilles de La TouretteL. de Vinci, 1932, p. 8). Plan K ne se veut ni laboratoire, ni même théâtre, refuse « la petite boîte noire réservée à l'avant-garde », à la recherche (C. Godard ds Le Bulletin[Centre Georges Pompidou], no 20, oct.-nov.-déc. 1980, p. 37) :
5. ... ce beau livre [La Modification de M. Butor] marque le passage du laboratoire au produit − le produit Robbe-Grillet devient comestible : ce qui aux yeux des purs implique, j'imagine, une déchéance.
MauriacMém. intér., 1959, p. 222.
II. A. − ,,Partie d'un four où l'on chauffe un produit soit pour le cuire, soit pour le fondre, soit pour le faire réagir`` (Duval 1959). Un petit mur en matériaux réfractaires, appelé pont du four, le sépare en deux parties : le laboratoire qui reçoit la matière minérale et la chauffe (WurtzDict. chim., t. 2, 1er vol., 1873, p. 399).
B. − ,,Tube, récipient quelconque, faisant partie d'un ensemble et dans lequel on effectue une réaction`` (Duval1959). Appareils d'Orsat. Ces appareils comprennent essentiellement (...) des tubes absorbeurs appelés « laboratoires » (Catal. instrum. lab. [Prolabo], 1932, p. 108).
REM.
Labo, abrév. fam. de laboratoire. S'il m'arrivait de mourir demain, d'une maladie prise au labo, (...) je demande que l'on fasse mon autopsie et je souhaite qu'elle rende service à la cause de la science (DuhamelMaîtres, 1937, p. 204).
Prononc. et Orth. : [labɔʀatwa:ʀ]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1620 sans indication de sens (Les Eléments de Chymie de Maistre Jean Beguin d'apr. L. Tolmer ds Fr. mod. t. 14, 1946, p. 285); 1. 1620 « lieu où, dans une pharmacie, on prépare les remèdes » (ds DaireDict. pic., gaul. et fr., éd. A. Lelieu d'apr. FEW t. 5, p. 106a [ne figure pas en mot vedette]); 2. 1671 laboratoire de chimique (Pomey); 3. 1727 « atelier où on travaille à des ouvrages manuels » [ici, d'un peintre en émail] (doc. ds Havards.v.); 4. 1757 « partie du fourneau à réverbère où l'on met la matière sur laquelle doit agir le combustible » (Encyclop., s.v. fourneau); 5. 1765 « cabinet de travail d'un homme de lettre » (ibid., s.v. laboratoire). Dér. du supin du lat. laborare (labourer*); suff. -oire*. Fréq. abs. littér. : 965. Fréq. rel. littér. : xixe s. : a) 284, b) 817; xxe s. : a) 1 399, b) 2 582. Bbg. Gohin 1903, p. 358.